novembre 28, 2021

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pourquoi les enquêteurs soupçonnent Aïssa Zerouati de plus de 30 agressions

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Un dessin montrant Aïssa Zerouati lors du procès en première instance, le 15 septembre 2020.

COMPTE-RENDU D’AUDIENCE – Une gendarme spécialiste des sciences du comportement a témoigné à la barre. L’ADN, mais aussi la taille du sexe de l’accusé, ont également longuement occupé les débats.

«L’ADN est-elle la reine des preuves ?» Cette question posée par un avocat des parties civiles est l’un des enjeux du procès d’Aïssa Zerouati. Actuellement rejugé en appel à Paris, ce père de famille de 46 ans est soupçonné d’une trentaine de viols ou agressions sexuelles commis entre 1995 et 2000 sur des chemins isolés de la vaste forêt de Sénart (Essonne). Le scénario décrit par les victimes, âgées de 23 à 73 ans, est toujours le même : coiffé d’un casque de moto intégral qu’il ne retire jamais, l’agresseur arrive à mobylette et se jette sur des femmes qu’il vient de doubler. Une fois les femmes maîtrisées à coups de poing, il exige de ses victimes fellation ou masturbation ou les pénètre de force. Arrêté et mis en examen fin 2015 à l’issue d’une longue enquête qui aura duré près de vingt ans, l’accusé continue de nier catégoriquement les faits.

«Pour nous l’ADN est une preuve mais ce n’est pas la preuve absolue. Il y a d’autres moyens de prouver la culpabilité», a expliqué à

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